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France entière : cours de danse privés

Glossaire des danses

Glossaire des danses

Bachata

La bachata est une musique romantique de la République dominicaine, jouée par plusieurs guitares (trois ou quatre), accompagnées de percussions (bongo, maracas, guiro) et une basse.

On parle aussi de bolero campesino, bolero antillano ou cancion del amargue. Les premières bachatas enregistrées datent de 1961 : José Manuel Calderón : « Borracho de amor » et « Que será de mi (Condena) », Leonardo Paniagua : canción de guardia cobrao. Le succès international arrive en 1991, lorsque Juan Luis Guerra sort la chanson « Burbujas De Amor », qui se classe en tête de l’Euro Hot 30.

Son album est n°1 dans le monde dans la catégorie « Musiques du monde », et acclamé par la critique comme le public. Puis en 1999, l’Espagne se mettra à danser la bachata, avec les succès de Frank Reyes (« Ajena ») et Luis Miguel del Amargue (« Te echo de menos ») et se faufile une place sur les pistes de danse entre la salsa et le merengue…

Bèlè

Le Bèlè est le nom qui baptise une danse et une musique hérités des ancêtres qui vivaient dans les rues cases nègres aux abords des plantations martiniquaises.

Biguine

En associant le bèlè traditionnel avec la polka, les musiciens noirs de Martinique ont créé la biguine, qui comprend 3 styles distincts ; la biguine de salon, la biguine de bal et la biguine de rue.

Par manque de reconnaissance dans l’île, de nombreux artistes ont réussis à Paris. Notamment, lors de l’ exposition coloniale de 1931. La popularité de la biguine a décliné pendant les années 1970, quand elle fut remplacée par plus de musique commerciale.

La biguine est similaire au jazz de la Nouvelle Orléans, et a pu influencer son développement.

Bolero

Le Boléro de Maurice Ravel est une musique de ballet pour orchestre en do majeur composée en 1928.

Mouvement de danse au rythme et au tempo invariables, à la mélodie uniforme et répétitive, le Boléro de Ravel tire ses seuls éléments de variation des effets d’orchestration, d’un crescendo progressif et in-extremis d’une courte modulation en mi majeur.

Cette œuvre singulière, que Ravel disait considérer comme une simple étude d’orchestration, a fait l’objet dès sa création d’une très large diffusion jusqu’à devenir, de nos jours encore, une des œuvres musicales les plus jouées dans le monde.

Mais l’immense popularité du Boléro tend à masquer l’ampleur de son originalité et les véritables desseins de son auteur.

Cha-cha

Le Cha-cha-chá est une danse et un genre musical inventé en 1954 par le violoniste cubain Enrique Jorrin, de la charanga Orquesta America, dans la première partie du morceau Engañadora (l’autre partie est un rythme de mambo), mais le mot « cha-cha-chá » n’apparaît que dans le morceau Silver Star, et provient du son produit par le frottement des pieds des danseurs sur le sol.

Enrique Jorrín, remarquant les difficultés des danseurs avec modèle du danzón-mambo (les pas ne sont pas marqués sur le temps, mais sur la syncope), préfère rechercher une forme simplifiée, et compose alors des mélodies avec, si possible, aucune syncope.

Ainsi, les danseurs peuvent se baser sur la mélodie. Les arrangements de l’orchestre, quant à eux, sont toujours rythmés par des syncopes.

Ce mélange – la mélodie sur le temps, et l’accompagnement sur le contretemps – est une caracteristique de ce nouveau genre, le cha-cha-chá!

Danse Orientale

On pense que l’origine de cette danse remonte aux anciens rites de fertilité, associés à la fois à la religion et à l’ésotérisme.

Au sens strict, il s’agit de danses savantes, exécutées par des danseuses ou des ballets, dans les cours princières du Moyen-Orient.

C’est la danse classique orientale. Au sens large, le terme désigne la danse orientale sous toutes les formes qu’elle connaît aujourd’hui. Les Français ont découvert la danse orientale lorsque les soldats de Napoléon Bonaparte débarquèrent pendant la campagne d’Égypte.

Venant d’une société relativement puritaine, la moindre nudité leur était alors perçue comme un puissant aphrodisiaque.

En voyant ces bassins de femmes se déhancher langoureusement -alors que l’Église de l’époque considérait la danse comme une marque du démon- ils firent une erreur d’appréciation et assimilèrent naturellement la danse orientale à une invitation à la prostitution.

C’est cette interprétation, élevée au niveau du fantasme, qui est encore associée de nos jours à la danse orientale, et qui lui a valu le nom de « danse du ventre ».

Flamenco

Le chant flamenco (cante flamenco) est un art créé par le peuple gitan et andalou, sur la base d’un folklore populaire issu des diverses cultures qui s’épanouissent au long des siècles.

Au départ, le flamenco consistait en un chant sans accompagnement (cante). Puis la guitare est apparue comme accompagnement (toque), suivie des mains (palmas) et de la danse (baile).

La guitare et la danse s’expriment désormais souvent seules, bien que le chant soit toujours considéré comme le cœur de la tradition.

Plus récemment, des instruments comme le cajón (un instrument de percussion provenant du Pérou), les palillos (castagnettes), et la guitare basse, ont été introduits.

Hip-Hop

est un mouvement culturel et artistique apparu aux États-Unis au début des années 1970 et qui, depuis, s’est diffusé dans le monde entier.

Issu des ghettos new-yorkais, il mélange des aspects festifs et revendicatifs.

Les quatre principaux éléments de la culture hip-hop sont le rap, et plus généralement la musique hip-hop, le graffiti, le deejaying, le break dance et les autres danses hip-hop.

On ajoute parfois aussi le beatbox, voire le street-language, le street-fashion, le street-knowledge et le street-entrepreneurialism. Souvent assimilée au rap qui n’est pourtant qu’un de ses aspects, l’histoire du mouvement hip-hop se confond souvent avec celle du courant musical.

Jive

est une danse de swing, version de compétition du rock’n’roll. Généralement très appréciée des compétiteurs, cette danse leur demande toutefois une énergie particulière, dans la mesure où, dansée sur un rythme rapide et reposant sur des jeux de jambes assez fatigants, elle clôture généralement les compétitions de danses latines.

Descendant du Lindy Hop, elle est devenue populaire en Europe pendant la Seconde Guerre mondiale par la musique swing de Benny Goodman, Artie Shaw, Tommy Dorsey et Glenn Miller et qui conquit l’Ouest en 1940 sous le nom de Jitterbug.

Le Boogie, le Rock & Roll ont aussi influencé cette danse qui est très rapide. Dans le contexte de compétition les danseurs doivent prouver qu’après 4 danses ils sont encore capables d’efforts physiques intenses.

Madison

Le madison fait partie des nombreuses danses en ligne créées dans les années 60 comme le twist, le hully-gully ou la pachanga.

Il s’agit d’une danse sans contact qui se pratique en ligne, seul ou en couple, et qui a démarré à Philadelphie en 1960. L’auteur du madison original est un américain ancien mineur, Al Brown, qui a sorti le titre The Madison (son premier disque) avec son groupe, les Tunetoppers.

En France, on a commencé à danser la madison durant l’été 1962 alors que les États-Unis le dansent déjà depuis 1960.

Il y a d’ailleurs une séquence de madison assez longue dans le film West Side Story (réalisé par Robert Wise en 1961) et ce film a naturellement participé à la diffusion de cette danse dans l’hexagone.

Mambo

Le Mambo est originaire de l’île de Cuba. Son plus proche parent est le Danzon, lui-même dérivé de la Charanga ou de la tumba francesa qui fût introduite à Cuba par des Haïtiens fuyant la révolution (on s’accorde à dire que ce genre musical est devenu Danzon dans les années 1920).

En 1938, Orestes Lopez composa un Danzon intitulé « Mambo » qui se terminait par une improvisation sur un rythme rapide (section musicale jusque-là inconnue dans le Danzon). Arcaño (leader du groupe dont Orestes Lopez faisait partie) modifia aussi quelque peu la composition instrumentale habituelle des groupes jouant du Danzon (pour l’essentiel, il remplaça la basse usuelle par une basse de Son), créant ainsi ce qui devait rapidement être connu sous le nom Danzon-Mambo.

Mambo se référait alors à la section rapide placée à la fin du morceau, tandis que Danzon se référait aux deux sections traditionnelles de la musique du même nom.

Le Mambo devait naître en tant que genre musical à part entière, lorsque furent enregistrés des morceaux ne jouant que la section finale. Enfin précisons que cette musique, telle qu’on la connaît aujourd’hui, est le fruit de nombreux raffinements qui ont eu lieu notamment en Amérique du Nord, à qui l’on doit l’introduction d’instruments provenant du jazz.

Mapouka

Le Mapouka, aussi connu sous le nom de Macouka, est une danse traditionnelle du sud-est de la Côte d’Ivoire dans la région de Dabou, parfois exécutée lors de cérémonies religieuses.

Cette danse, par sa chorégraphie osée, pourrait faire croire qu’il s’agit de danse érotique. Dans les années 1980, des artistes ivoiriens ont tenté sans grand succès de la faire connaître.

Un des groupes les plus connus est Les Tueuses de Mapouka. En 1998, le CNCA décide d’interdire sa diffusion. C’est suite à cette interdiction que la danse connaît une propagation très rapide dans les pays sub-sahariens.

Merengue

Le merengue est un genre musical et une danse née en République dominicaine (région de Cibao) vers 1850, et aujourd’hui interprétée également par des artistes portoricains.

Ses origines sont incertaines : une des hypothèses serait qu’il viendrait d’une danse appelée la upa habanera qui comportait un pas de danse appelé « merengue » ; il pourrait aussi être dérivé d’un style musical haïtien, le méringue.

Le merengue folklorique (merengue típico), utilise un accordéon, une güira, une tambora et un petit tambour à double tête, parfois une marimba, ainsi que le bandurria qui fut supplanté par l’accordéon. Le merengue est resté une danse de la campagne, critiqué par la bourgeoisie qui préférait la tumba jusqu’à ce que le dictateur Rafael Trujillo ne le déclare « danse nationale officielle ».

Modern' Jazz

est une expression générique qui recouvre autant des danses de société que des danses théâtrales.

Le terme apparaît en 1917 pour désigner une musique syncopée, dérivée de la culture noire américaine, puis est librement employé pour qualifier les danses issues de cette rythmique. De là, le vocable évolue vers le divertissement et désigne des formes de danses propres aux cabarets, aux théâtres, au cinéma, à la télévision, aux clips vidéo.

Apparentée aux claquettes des années 1920 de Broadway, la danse jazz atteint le monde entier et décline le shimmy, le charleston, le black bottom et toutes les formes issues des revues noires de Harlem. À partir des années 1940, les grands chorégraphes modernes intègrent la danse jazz dans les comédies musicales et lui confèrent une fonction narrative.

Des artistes comme Jack Cole, Bob Fosse et Jerome Robbins lui donnent ses lettres de noblesse. L’improvisation spontanée fait place à l’occupation de l’espace et à l’expressivité musicale. Les années 1950 voient apparaître le vocable de « modern jazz », expression née dans les studios new-yorkais de Matt Mattox et autres chorégraphes qui travaillent sur l’énergie, les rythmes syncopés, les arrêts, les silences, la dynamique et la surprise, tout en favorisant l’expression individuelle et le « feeling ».

Passerelle entre le vocabulaire classique et contemporain, la danse jazz allie harmonieusement les rythmes, les styles et les techniques réputés inconciliables, et elle fait autant appel à la technique la plus exigeante qu’au sentiment le plus authentique. Cette danse est de plus en plus popularisée et aimée. Moyen d’expression comme toutes les danses, elle demande une souplesse et une douceur particulières.

Paso doble

Le Paso doble est une danse espagnole, mais avec une origine également mexicaine lors de sa création. Influencé par le flamenco, le caractère de cette danse est arrogant et passionné.

Ce style de danse fut à la mode autour de 1920. Lorsqu’on parle du paso-doble (ou tout simplement « paso »), ce sont certainement des images relatives à la tauromachie et à l’Espagne qui nous viennent à l’esprit.

Et c’est avec justesse car les origines espagnoles de cette danse (comme le flamenco) y sont pour beaucoup et, du coup, on se demande pourquoi, en compétition, le paso figure parmi les danses latino-américaines où ne figure pas le tango…

Polka

La polka est une danse originaire de Bohême (actuelle République tchèque), à deux temps, de tempo assez rapide, aux rythmes bien articulés.

Si son nom (ou la déformation de son nom) peut faire penser à une référence polonaise, le mot polka en fait vient du tchèque půlka (moitié ou demi), décrivant le pas chassé (demi-pas) servant de base à la danse.

Dérivée de plusieurs danses (nimra, bourrée, écossaise, scottish…), après Prague en 1835, puis Vienne en 1839, c’est à partir de Paris en 1840 qu’elle se répand dans l’Europe entière. Danse de couple effectuant un mouvement circulaire, la composante principale en est le pas de polka.

De nombreux manuels, articles et publications des maîtres de danse ont circulé, et la polka a rapidement gagné toutes les couches de la population, des milieux bourgeois aux plus populaires. Tout au long du XXe siècle, comme pour beaucoup de danses folkloriques, les erreurs musicologiques, les amalgames simplistes, les querelles stériles, les confusions identitaires… vont dénaturer la polka qui tombera en désuétude.

Quick Step

L’histoire de cette danse typiquement anglaise est très intéressante. Premièrement, il faut savoir qu’elle dérive de deux danses: le Boston (voir Valse anglaise) et le One-step.

Ces deux danses sont apparues dans les dancings américains à la fin du XIX,- siècle alors que naissaient deux musiques assez révolutionnaires: le Ragtime et le Jazz.

Une musique dynamique, des pas élaborés, une humeur légère et joyeuse, telles sont les caractéristiques du Quickstep dont le tempo standard est de 50 mesures par minute. Comme vous l’avez compris, il s’agit de la dernière-née sur la liste des compétitions de danses standards.

Rock and Roll

Le Rock des années 1950 s’accompagnait d’une danse, ou plutôt de diverses danses.

Ces danses dérivent du Lindy Hop (ou Jitterbug) qui est l’ancêtre de toutes les danses Swing dont le Rock’n Roll (États-Unis), le Boogie Woogie (Allemagne), la danse Be-Bop (France), le Jive (Angleterre) ou le Rock 4 temps (France) et qui se dansait aux États-Unis dans les années 30-50. La plus connue se danse en couple.

Contrairement à la valse par exemple, elle n’est pas symétrique puisque les pas du cavalier sont bien différents de ceux de la cavalière. Il en existe deux variantes bien différentes : le rock « à quatre temps » et le rock « à six temps ».

Les 2 versions sont composées de passes plus ou moins complexes. Celles-ci sont indénombrables et chaque danseur connaît un nombre de passes plus ou moins important selon son niveau. C’est le cavalier qui guide la danse et décide des passes à réaliser.

Rumba

La rumba est à l’origine un genre musical, mais c’est aussi le nom donné à une danse de salon qui se danse sur des boléros.

Il existe aussi la rumba flamenca et la rumba zaïroise ou congolaise. Vers 1930, le son cubain est renommé rhumba aux États-Unis, sous l’impulsion de Xavier Cugat, et la rumba devient une danse de salon, qui fera partie des danses latines en danse sportive (malgré son nom, elle se danse plutôt sur des boléros cubains ou mexicains).

Dans sa forme actuelle, les figures de base gardent les vieilles images des intentions féminines de dominer les hommes par leurs charmes.

Durant une bonne chorégraphie de rumba, on devrait toujours voir les éléments d’attraction et de rejet entre l’homme et la femme. Les mouvements érotiques et sensuels de la femme obtiendront une réponse de désir et de domination masculine ; c’est l’homme qui gagne toujours à la fin.

Salsa Cubaine

La salsa (mot espagnol qui signifie « sauce ») désigne à la fois une danse, un genre musical, mais également une famille de genres musicaux (musique latino-américaine).

Un musicien (ou chanteur) ou bien danseur de salsa est appelé salsero (salsera au féminin).

La salsa cubaine vient de la danse casino des années 1950 et prend ses racines dans le son cubain : très africain, « dans le sol », les gestes sont économisés — on peut le danser dans des endroits bondés –, les passes épurées, il n’y a pas de jeux de jambes. Le couple se déplace essentiellement en décrivant des cercles successifs. C’est avant tout une danse de la rue, populaire, sociale. Il se danse normalement sur le temps (sur le « 1 »).

La rueda de casino, une variante de ce style, consiste en des rondes de couples où un meneur annonce les passes à venir. Tous les danseurs effectuent ces passes en même temps, de sorte que les danseurs changent fréquemment de partenaire.

Salsa Portoricaine

L’appellation salsa « portoricaine » est typiquement française, ce style ne vient absolument pas de Porto Rico mais des États-Unis. Il désigne :
Le style New Yorkais

Dans ce style, on respecte une ligne de danse. On peut le qualifier de plus démonstratif : il inclut en particulier de nombreux jeux de jambes (shines, de l’anglais shoe shine signifiant « cirage à chaussure »).

À l’inverse du précédent, ce style de salsa se danse « sur le temps faible (deuzieme temps) », ce qui signifie que le changement de direction (le break) s’effectue sur le 2e temps. Il dérive du mambo.

Le style de Los Angeles
Il est proche du style New Yorkais, mais se danse sur le « 1 » et peut être acrobatique. Cependant, il ne faut pas perdre de vue que la salsa est avant tout une danse spontanée.

En définitive, peu importe le style, tant que les danseurs vibrent ensembles sur la même musique.

Samba

La samba est la danse qui se pratique sur le rythme correspondant à la musique ( issue d’une danse populaire afro-brésilienne ), essentiellement par un mouvement des hanches, du bassin et des jambes : le haut du corps bouge très peu, voire pas du tout.

La samba se pratique en solo sous de nombreuses variantes, ou bien en danse de salon (danse pratiquée en couple avec figures chorégraphiques formalisées).

Toutefois, certaines formes de samba sont issues de danses collectives dont les pas proviennent d’une pratique utilitaire : le samba de coco, par exemple, résulte des pas, des rythmes et des chants qui accompagnent le battage de la terre avec les pieds pour la construction de maisons en terre battue.

Le pas de samba consiste en une alternance d’appuis des pieds d’avant en arrière. Le découpage temporel de la séquence est basé sur des approximations de triolets à l’intérieur de chaque temps de la mesure de samba.

Sirtaki

Le sirtaki est une danse populaire d’origine grecque. Malgré sa renommée mondiale, ce n’est pas une danse authentiquement traditionnelle de Grèce.

En fait, elle fut créée en 1964 pour le film Zorba le Grec d’un mélange de version lente et rapide de la danse hasapikos (hasápiko / χασάπικος). La musique est de Míkis Theodorakis. Une distinction notable de cette musique est son tempo qui s’accélère progressivement, le rythme passant de 4/4 à 2/4. Les pas, lents et près du sol au début, deviennent plus légers et plus sautés.

Le sirtáki vient du grec syrtos, désignant un groupe traditionnel de danses grecques avec un style particulier opposé au pidikhtos, qui favorise le style sauté ou avec des rebonds. Malgré cela, le sirtáki incorpore aussi bien le syrtos (lent) que le pidikhtós (rapide). Le sirtáki se danse en cercle ouvert ou en ligne, les mains sur les épaules des voisins. La formation en ligne est plus traditionnelle.

Slow Fox

L’appellation slow fox est répandue en France et en Allemagne, tandis qu’en Angleterre cette danse prend le nom de foxtrot.

Le slow-fox apparut en France en 1917, lorsque les « boys » américains vinrent combattre les armées du Kaiser Guillaume Il aux côtés des alliés.

Aux USA, elle était connue depuis quelques années et, comme pour de nombreuses autres danses, elle prit naissance parmi la population noire de Harlem à New York.

Ses influences, à l’origine, furent paradoxalement le Négro-piritual, le One-step et le Rag. Plus tard, les blancs prirent la relève et l’allure générale s’assagit alors que les rythmes qui, au départ, étaient assez lents, s’accélérèrent.

Dans les années 20, les orchestres jouaient jusqu’à 180 battements métronomes et, pour des tempos aussi différents, une seule et unique danse ne suffisait pas. Il y eut d’une part le Quick Fox-Trot (qui devint plus tard le Quickstep) et, d’autre part, le Fox-Trot. Ce sont les professeurs et danseurs anglais qui allaient, au fil du temps, enrichir cette danse et lui donner finalement sa structure actuelle.

Les pas les plus importants du Slow-Fox sont « les 3 pas », le « chassé » et surtout « la plume » qui caractérise certainement le plus cette danse. Ce dernier pas ne fit toutefois son apparition qu’au Championnat du monde de 1922 à Londres. Pour danser parfaitement le Slow-Fox, il est indispensable de donner à son interprétation une allure toujours mouvante, très fluide, sans temps d’arrêt, en évoluant beaucoup.

Le Slow-Fox ou Fox-Trot est une danse de compétition parmi les standards, la plus difficile selon les connaisseurs car il est exclu de l’apprendre autrement qu’avec un professeur.

Cependant, chaque danseur ayant saisi les subtilités de cette danse affirmera que c’est un rêve de la danser. Le tempo du Slow-Fox est de 30 mesures par minute, mesures à 4 temps.

Tango

Le Tango désigne à la fois une danse exécutée en couple et la musique qui l’accompagne, jouée notamment au bandonéon.

Le tango est né à la fin du XIXe siècle en Argentine et en Uruguay , dans les quartiers populaires de Buenos Aires et Montevideo. L’immigration européenne massive, surtout espagnole et italienne, va apporter des musiques, des mélodies, des rythmes qui vont rencontrer un phénomène rioplatense récent, la milonga.

La musique du tango est généralement lente et bien marquée rythmiquement. La façon naturelle de danser sur cette musique consiste à marcher sur les temps forts (les temps 1 et 3 de la mesure à 4 temps). Cette marche régulière sur la pulsation musicale est la base du tango.

Danser un tango, c’est plus que faire des pas ou des figures. C’est d’abord un ensemble de codes subtils, qu’il faut savoir gérer et découvrir, puis apprécier…

Tecktonik

(ou Danse electro): Tecktonik une marque déposée.

Les premières soirées tecktonik killer sont organisées au Metropolis courant 2000 et depuis la danse connait un succès croissant et se diffuse en dehors de France. La danse en elle même se nomme « le Milky Way »!

Cependant les premiers adeptes du mouvement Tecktonik au Metropolis (boite de nuit située près de Rungis, banlieue Parisienne) appartenaient au style « JumpStyle ».

Cette mode en plein essor a donné lieu à de nombreuses erreurs et idées reçues à son sujet: tecktonik ne désigne pas un style de musique électronique (la musique sur laquelle est dansée la tecktonik étant principalement le hardstyle) mais certaines soirées du club Metropolis, la danse qui y est pratiquée, les compilations produites sur la base de ces soirées, une marque vestimentaire, une boisson, et le phénomène de popularisation de tout ce qui précède, c’est-à-dire la mode, par le biais des rassemblements dans la rue et des vidéos disponibles sur internet.
Lexique
Battle :Terme désignant un affrontement entre 2 danseurs ou bien 2 équipes. Généralement on départage le/les gagnant(s) a l’applaudimètre.
clubber : Le clubber est celui que l’on retrouve dans les clubs tel que les boîtes de nuits, les bars dansants et autres soirée « select ».
clubbing : Directement associer aux clubbers, clubbing désigne l’action de se rendre dans les clubs.
Hardstyle : Style de musique assez bourrin, dont les principaux acteurs sont Dj furax,Dj Dess, Dj luna, Dj Rvb .
Jumpstyle : Originaire de Belgique, le jumpstyle consiste a créer une choréraphie en reproduisant des sauts rythmés a la musique.
Milkyway : Style de danse dont les origines sont diverses (hip hop, smurf, electro, house). Les mouvements de bras sont prédominants contrairement au jumpstyle.

Twist

Le Twist (du verbe anglais signifiant « se tortiller ») est un genre musical et une danse, dérivé du rock’n’roll.

Son origine remonte à 1959, avec le morceau The Twist de Hank Ballard, figurant sur une face B de Hank Ballard and the Midnighters, qui sera popularisé lorsqu’il sera repris en 1960 par Chubby Checker (titre repris en français par Les Chaussettes Noires : Le twist).

Valse lente (valse anglaise)

La valse est une danse et une musique (généralement à trois temps), dans laquelle le couple se déplace sur la piste en tournant sur lui-même.

La figure de base comporte un tour en six temps, avec trois pas par mesure.

La valse lente est une forme de valse apparue dans le même temps que la valse viennoise au début du XIXe siècle. Cette valse ne se dansait encore que sur deux temps et n’était qu’une simple évolution de la valse viennoise classique sur trois temps, remplaçant le deuxième temps par une pause.

Cette façon de danser la valse s’étendit après la Seconde Guerre mondiale grâce à une nouvelle génération qui cherchait une façon stylisée et naturelle de danser la valse.

Valse Viennoise

Elle désigne une danse à pas rapides, sur un tempo compris entre 110 et 180 battements par minute. Il existe également des versions lentes (tempo de 60 à 80), parfois appelées valse anglaise ou boston.

Dans les concours, la valse viennoise obéit actuellement à deux standards :
* le style international : valse toujours dansée en position rapprochée, ce qui limite le nombre de figures. Ce style de danse est beaucoup plus élégant et complexe que le style suivant

* le style américain : valse beaucoup plus libre, dans laquelle les partenaires peuvent rompre le contact pour effectuer des figures variées.

Zouk

Le mot zouk viendrait de mazouk, la mazurka créole. Il faut aussi savoir qu’une « Boum » (surprise partie) se dit en Martinique un « zouk ». On va « zouker », donc danser.

La musique qui se dansait, outre les Rhythm and Blues à la mode était les « Cadence rampa » et les « Compas » (orthographe de l’époque, visible sur les disques vinyles d’origine). Le terme de « Zouk » lancé par les Antillais de l’immigration en France dans les année 1980, fut repris du texte même des chansons qui incitaient à aller danser (zouker).

Il se danse en couple, collé-serré, l’homme tient la femme par la taille et la femme enlace ses bras autour du cou de son cavalier.

C’est à l’origine de la biguine ou le rythme du carnaval de la Guadeloupe, le « mas a sinjan » (masque de Saint-Jean), avec les synthétiseurs du funk, les guitares du rock et du soukouss, les cuivres de la salsa, avec aussi des influences du kompa d’Haïti.

Plus tard est apparu le zouk love, plus lent et proche du Kizomba (musique de l’Angola et du Cap-Vert).